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L’Algérie veut sa bombe

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L’Algérie veut sa bombe

Message par aguelzim le Mar 7 Mai - 2:32

Le programme nucléaire algérien inquiète les Américains
L’Algérie veut sa bombe

La mise en marche du réacteur algérien d’Aïn Oussera suscite la crainte des experts occidentaux. Il est trop grand pour un usage civil et il bénéficie d’une large défense aérienne.

http://www.maroc-hebdo.press.ma/

L’Algérie possède-t-elle la bombe atomique ? Serait-elle en train de mettre la dernière touche à quelques ogives nucléaires pour arroser ses voisins? Madrid, Rabat et Tunis se sont émus quand un satellite américain a pris des photos du réacteur de Aïn Oussera, à 160 km au sud d’Alger.
L’Algérie poursuit un programme nucléaire civil depuis les premières années d’indépendance, c’est de notoriété publique, mais le soupçon sur le caractère civil de ce programme restait tenace. Et si l’Algérie cherchait à réaliser un programme d’armement nucléaire depuis 1980 ? Dans l’affirmative, l’a-t-elle abandonné ? Ne serait-elle pas plutôt en train de maîtriser la manipulation du plutonium ?

Le lièvre fut levé en 1991. Les Américains découvrirent, grâce à une image prise d’un satellite qui effectuait une mission de routine, un grand site nucléaire en construction à côté du petit site déclaré par les autorités algériennes comme un centre de recherche pour un programme nucléaire civil. Jusque-là, l’Algérie n’avait officiellement qu’un seul réacteur, celui de Draria, à 20 km à l’est d’Alger. Il venait d’être mis en route et sa puissance n’excédait pas 1 megawatt.
Avec Ain Oussera, l’Algérie a voulu entrer dans la cour des grands. La puissance du réacteur Es-Salam était de 15 mégawatts. À Washington, on s’inquiétait d’autant plus que les services secrets espagnols du CESID avaient établi un rapport sur “le potentiel nucléaire” algérien en août 1998. Ce rapport était un véritable signal d’alarme, il y était écrit que l’Algérie serait prête à avoir des installations pour produire du plutonium de type militaire à partir de 2000. Et que sa bombe serait prête immédiatement après.
Le Washington Times enfonçait le clou en juin 2000. Selon son éditorialiste, «le programme militaire algérien se trouve à un stade très avancé et cela suscite l'inquiétude dans plusieurs capitales, à commencer par les pays de l'Europe du Sud».
Ce que la communauté internationale demande à l’Algérie maintenant, c’est qu’elle permette à l’AIEA d’inspecter ses installations.

Dans un article paru dans son édition du 5 juillet, le quotidien algérien El Watan commentait un article du Washington Times, qui affirmait que les Etats-Unis auraient fortement conseillé à l'Algérie d'ouvrir ses infrastructures nucléaires à des inspections.
M. El-Baradei, directeur général de l'Agence internationale à l'énergie atomique (AIEA), est trop occupé.
Bien que sa mission actuelle soit purement formelle : il est « en visite » en Israël, pour moins de 48 heures, et il va plaider pour un Proche-Orient dénucléarisé. Il prêchera dans le désert. «Je ne sais pas ce qu'il vient voir ici», a déclaré Ariel Sharon, sur le ton qu’on devine. «Israël est obligé de détenir entre ses propres mains toutes les composantes de la force nécessaires à sa défense », soit 200 ogives nucléaires dont dispose Israël, a ajouté le Premier ministre israélien.

El-Baradei estime, lui, que l'arsenal nucléaire d'Israël, qui n'est pas signataire du Traité de non-prolifération, est un danger pour la région et que «les capacités» nucléaires d'Israël «accélèrent la course aux armements et créent des dangers».
Nous vivons une époque où il ne fait pas bon aller trop loin dans «la recherche nucléaire civile ». À moins d’être Israël. Alors, l’Algérie détient-elle l’arme atomique ? En tant que voisins perpétuellement en bisbille et lestés d’un lourd contentieux de 40 ans, comment pour ne pas craindre que la technologie algérienne puisse un jour être utilisée par un gouvernement islamiste algérien qui aspergerait le Maroc de plutonium

Il n’est pas concevable que ces bombes, encore virtuelles, soient un jour larguées sur Taza ou Meknès, tant que l’Algérie est dirigée par des gens responsables. La Corée du Nord et l’Iran ont été décrétés États voyous par les Américains. Mais ce sont d’abord les services de renseignements espagnols qui ont alerté leur gouvernement sur la capacité très proche de l’Algérie à expédier des bombes au plutonium sur Madrid, voire sur Tel-Aviv.
Les Etats-Unis ne veulent plus de tension dans le Maghreb, ils ne veulent pas accueillir de nouveau membre du club atomique. Alors, qu’est-ce qui mijote vraiment sous les képis des généraux algériens?
la suite ici :
http://mimouni.forumavie.com

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Re: L’Algérie veut sa bombe

Message par aguelzim le Mar 7 Mai - 2:33

si elle obtient un financement américain, dans le cadre de la coopération dans le domaine atomique, et il a affirmé qu’il y avait une volonté politique de développer les capacités de l’Algérie dans l’électricité nucléaire.

Le secrétaire général du ministère de l’Energie a signé, hier, avec le gouverneur adjoint, chargé de la sécurité nucléaire au département de l’Energie américain, un protocole d’accord entre les laboratoires atomiques des deux pays, qui permettra l’échange d’informations dans le domaine de l’utilisation pacifique de l’énergie atomique. Chakib Khelil a déclaré, dans une conférence de presse à l’issue de la cérémonie de signature de l’accord, que l’Algérie désire développer ses capacités dans la production d’énergie nucléaire avec des partenaires qui veulent investir en Algérie, et montrent leur disposition à développer ses installations.

L’accord paraphé hier comporte l’institution d’une collaboration entre les laboratoires américains et le Haut commissariat à l’énergie atomique, qui comprendra la formation des ressources humaines, et la prise en charge technique des projets. Un communiqué du ministère de l’Energie a indiqué que des projets de recherches inscrits dans des conventions similaires dans d’autres pays, s’appuient sur les applications de protection contre les radiations, de gestion des déchets nucléaires, ainsi que le contrôle du respect de l’environnement.

El-Khabar

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Re: L’Algérie veut sa bombe

Message par aguelzim le Mar 7 Mai - 2:33

Les cow-boys veulent surveiller de plus prés tous les pays Arabes,a leurs yeux nous sommes tous des terroristes,pour developper notre energie nucleaire,nous pouvons le faire avec les Nations qui nous respectent,mais pas pour nous mettre à genoux devant l’uncle Sam ,et nous espionner 24h/24 ! aucun président Américain n’est venu rendre visite à l’Algérie,pourtant ils le font avec tous les pays de l’ancien bloc communiste de l’Europe y compris les plus pauvres,ou est le respect pour notre peuple ? ce qui les intéressent c’est de nous pomper toutes nos hydrocarbures,l’argent est récupéré evidemment par la mafia de la Sonatrach,et,les Algériens continuent à vivoter entre la misère et la pauvreté !!!

http://actualite.el-annabi.com/article.php3?id_article=5876

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Re: L’Algérie veut sa bombe

Message par aguelzim le Mar 7 Mai - 2:35

http://www.tsa-algerie.com/

La visite, samedi et dimanche, du Premier ministre français François Fillon à Alger donnera t-elle lieu à la signature d’un contrat concernant la fourniture par le groupe Areva d’une centrale nucléaire à l’Algérie ? Depuis la visite, fin de mai, en Algérie du ministre français de l’Environnement et de l’énergie Jean-Louis Borloo, les annonces concernant une telle vente se multiplient dans la presse. Mais au siège du groupe nucléaire français Areva, l’information suscite l’étonnement. « Nous ne sommes au courant d’un tel projet. L’Algérie n’est pas un pays un nucléaire et la vente d’une centrale obéit à des critères bien claires. Nous n’avons aucun contact dans ce sens avec le gouvernement algérien», explique à toutsurlalgerie.com une source autorisée au sein du groupe nucléaire français.

Pour notre interlocuteur, avant l’entrée en scène d’Areva pour un éventuel contrat, l’Algérie et la France devront dans un premier temps signer un contrat de coopération dans le nucléaire civil. Ce sera chose faite dès samedi ou dimanche prochain, à l’occasion de la visite de François Fillon à Alger. Plusieurs étapes devront suivre, coté algérien : la création d’une Autorité de sureté nucléaire, la signature d’un accord de non-prolifération avec l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), la mise en place d’un cadre réglementaire sur le nucléaire, identifier un site qui va accueillir le futur réacteur algérien…Une fois toutes ses démarches accomplies, Areva pourrait alors engager éventuellement des discussions avec le gouvernement algérien. Or, un tel processus prendrait environ 15 ans, selon notre source.

Coté algérien, on minimise également la portée de l’accord qui sera signé avec le Premier ministre français la semaine prochaine dans le nucléaire civil. « Le nucléaire civil n’intéresse pas les Algériens. Nous allons signer le contrat parce que les Français nous proposent de le faire. Mais cela ne nous engage pas à faire quoi que ce soit avec la France dans ce domaine. D’autres pays nous proposent la même chose et peut-être mieux. Nous discutons, mais il n’y aucune urgence, l’Algérie a d’autres priorités. Si l’Algérie voulait se doter de réacteurs nucléaires, elle aurait pu le faire depuis les années 1980. Tout était prêt», explique un haut responsable de l’Etat algérien, qui a requis l’anonymat

Alger soupçonne aussi les Français de lorgner son uranium : l’Algérie a fait d’importantes découvertes d’uranium ces dernières années, mais elle n’entend pas les partager avec la France. « Les Français nous ont fait des propositions pour exploiter ces gisements d’uranium, parmi les plus importants jamais découverts dans le monde. Mais nous n’avons toujours pas rendu notre réponse. Nous étudions leurs propositions », conclut le haut responsable algérien.

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Re: L’Algérie veut sa bombe

Message par aguelzim le Mar 7 Mai - 2:36

N’oublions pas non plus qu’en ce qui concerne les armements non conventionnels, l’Algérie possède des armes chimiques et biologiques. Au centre B2 Namous dans le Sahara, et ailleurs. D’autre part, notre voisin travaille activement à la maîtrise de cette technologie.

C’est un nom de code qui pique : B2- Namous (namous veut dire moustique en arabe). L’affaire concerne les militaires français, sous l’uniforme puis sous couverture civile, qui sont restés après 1962 pour effectuer des essais nucléaires sur une base secrète en Algérie. « Les essais, révèle Le Nouvel Observateur, du 23 octobre 1997, ont continué jusqu’en 1978 avec l’autorisation des plus hauts responsables algériens ». L’Algérie, par l’intermédiaire de son ministre des affaires étrangères de l’époque, le militant du parti présidentiel, le RND, Ahmed Attaf, dément que les essais aient eu lieu après 1967 comme convenu par les accords d’Evian mais le ministère français des Affaires étrangères confirme les révélations fracassantes de l’hebdomadaire de Jean Daniel. « B2-Namous, c’était vraiment très secret », avoue Pierre Messmer, ancien ministre de la défense qui se souvient que « curieusement, les discussions sur B2-Namous avec les Algériens se sont chaque fois bien passées ». Mais comment expliquer un tel comportement du président Houari Boumediène, lui qui n’arrêtait pas dans ses discours de critiquer la France ? « C’était une affaire personnelle entre deux militaires chefs d’État : de Gaulle et Boumediène. Et le président algérien ne voulait pas dire non au Général. C’est aussi simple que ça », raconte l’ambassadeur Philipe Rebeyrol qui a négocié l’accord B2- Namous avec un proche de Boumediène, le commandant Chabou. « Comme beaucoup d’officiers algériens, Chabou avait été militaire dans l’armée française. Ce lien affectif a joué aussi », précise le diplomate français. À l’instar du commandant Chabou, beaucoup d’offi- ciers supérieurs de l’armée algérienne proviennent de l’armée française, c’est le cas, pour exemple, des généraux majors Mohamed Lamari, Mohamed Touati, Larbi Belkheir, ou encore Khaled Nezar. C’est le 27 mai 1967 qu’un accord cadre sur B2-Namous est signé, en catimini, par le nouvel ambassadeur français à Alger, Pierre de Leusse et le commandant Chabou, au nom du président Boumediène. Les militaires français doivent alors travailler sous couverture civile. Une filiale de Thomson sera leur employeur officiel mais l’autorité militaire aura le contrôle des opérations. Le 4 décembre 1967, un autre accord secret sur B2-Namous est encore signé entre Paris et Alger. C’est désormais l’armée algérienne qui assure la garde extérieure de la base et la Soteg sera considérée « comme travaillant pour l’autorité militaire algérienne ». Le 12 mai 1972, sont « d’accord pour renouveler au plus vite l’accord de 1967 ». Ce qui se fera rapidement.


http://www.bakchich.info/

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Re: L’Algérie veut sa bombe

Message par aguelzim le Mar 7 Mai - 2:37

Au moment où le roi Mohammed VI envoyait un message de félicitations au président Bouteflika pour sa réélection, un site Internet marocain prétend détenir des informations exclusives selon lesquelles l’Algérie envisage de se doter de l’arme nucléaire.
Le journal écrit notamment que, «depuis plusieurs semaines, l’Algérie semble avoir un regain d’attention pour la question nucléaire, avec comme point d’orgue la visite qu’a rendue Hans Blix, l’ancien inspecteur en chef en Irak, à Abdelaziz Bouteflika pour discuter les questions de prolifération.
«Tous les observateurs ont été interpellés par cette visite imprévue de l’ancien diplomate suédois au Palais d’El-Mouradia sur demande du président de la République et qui semblait comporter des volets qui auraient été passés sous silence par la presse officielle algérienne», fait croire le site marocain.
Pour étayer ses propos, le journal, se basant sur des documents classés secret confidentiel par un service américain, se lance dans des élucubrations pour le moins fantaisistes, voire dangereuses pour la paix au Maghreb.
Selon ce journal, des documents classés secret défense, récemment déclassifiés par le National Security Council (NSC), révèlent que «des inquiétudes profondes ont traversé les services américains quant aux ambitions nucléaires du régime algérien au début des années 90, notamment à cause de la taille des tours de refroidissement de la centrale d’Aïn Oussera, à 200 km au sud d’Alger».
Le journal ajoute sa touche au dossier en indiquant que cette dernière (la centrale expérimentale d’Aïn Oussera) «était censée accueillir un programme nucléaire civil avant que de fortes présomptions, accentuées par l’imagerie satellitaire et les liens étroits entre Alger et Pékin sur ce dossier, n’aient poussé les Américains à s’interroger sur les objectifs réels du programme nucléaire algérien».
Le média marocain avance sans l’ombre d’un doute et sans vérifier les informations que les «présomptions» ont été assez fortes pour que les Etats-Unis «fassent pression sur la Suisse, via son ambassade, pour l’empêcher de vendre une presse isostatique à Alger, estimant que le régime algérien n’offre pas assez de garanties quant à l’innocuité de son programme nucléaire».
Le journal estime que le fond du problème semble être «la taille des tours de refroidissement beaucoup trop grandes pour un réacteur de 15 mégawatts (MG). Elles semblent plutôt adaptées à un réacteur pouvant aller jusqu’à 50 MW, ce qui représente un risque de prolifération, selon les experts américains». Et de s’interroger ensuite sur cette ambition nucléaire algérienne qui semble, selon ce journal, «poser le plus de questions». «Quelles ont pu être les raisons véritables qui auraient poussé l’Algérie à vouloir se doter d’un arsenal nucléaire ?
N’ayant pas d’ennemi avéré parmi ses voisins, pourquoi Alger aurait-elle cherché à se doter d’une technologie nucléaire militaire ?» se demande encore le journal marocain qui cherche vraisemblablement à insinuer que cette prétendue arme atomique serait dirigée contre le Maroc.
Il est utile de rappeler que les deux réacteurs algériens incriminés par le site marocain sont implantés à Draria et à Aïn Oussera. Ils sont d’une capacité de 1 mégawatt pour le premier et de 15 MW pour le second. Ils sont sous garantie de l’AIEA qui les inspecte régulièrement. De plus, l’Algérie a signé avec l’AIEA deux accords de garantie pour les réacteurs Nour implanté à Draria et Es Salem à Aïn Oussera, deux conventions sur la notification d’accident et sur l’assistance technique en cas d’accident, et une convention sur la sûreté nucléaire. A travers ces deux réacteurs, l’Algérie ambitionne de se doter d’une stratégie dans le domaine de l’énergie nucléaire et de promouvoir l’utilisation de cette énergie dans les secteurs de l’agriculture, de l’hydraulique, de l’industrie, de la santé, de l’aménagement du territoire ou des travaux publics. Le traité de non-prolifération nucléaire, adopté en juillet 1968, a été signé par l’Algérie en janvier 1995 et ratifié le 30 mars 1996. Le protocole additionnel ne devrait pas tarder à être signé par l’Algérie. La coopération avec l’Agence internationale pour l’énergie atomique (AIEA) s’est développée après la création en 1982 du Haut-Commissariat aux énergies nouvelles. Il faut rappeler également que c’est l’AIEA, dont l’Algérie est membre depuis 1963, qui a financé dans les années 1980 l’acquisition d’équipements et la formation de plusieurs centaines de chercheurs et techniciens dans le domaine du nucléaire. Une quarantaine de pays, dont l’Algérie, ont demandé récemment une assistance auprès de l’Agence basée à Vienne dans le domaine du nucléaire civil. L’Algérie et le Maroc, le Nigeria et l’Afrique du Sud ont exposé les mêmes ambitions à l’AIEA. Ces quatre pays ont adressé récemment une demande d’assistance auprès de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) pour développer un programme nucléaire de production d’électricité.
Cette nouvelle escalade verbale n’est donc pas nouvelle. Il y a quelques mois, un député marocain s’est laissé aller à de graves dérapages verbaux à l’encontre de l’armée nationale sous le regard troublant de Rabat. Le député, Abouzid Al Idrissi, appartenant au parti du MJD, a franchi le Rubicon le 25 août dernier, lors d’un entretien paru dans le journal arabophone Al Qods, en tenant des propos hostiles et provocateurs en direction des officiers supérieurs de l’armée algérienne qu’il qualifie tout simplement de «traîtres» parce tout naturellement ils sont favorables à l’indépendance du Sahara occidental.
Parce que les positions algériennes sur les questions du Sahara occidental et la réouverture des frontières préoccupent au premier plan les autorités marocaines, Rabat continue à faire feu de tout bois pour ternir l’image de marque d’un pays voisin et frère et de son armée nationale.

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Re: L’Algérie veut sa bombe

Message par aguelzim le Mar 7 Mai - 2:37

Le journal britannique The Sunday Times, qui, citant des sources proches de l’Aiea a accusé l’Algérie avec cinq autres pays arabes de vouloir développer la bombe atomique. La presse américaine n’a pas échappé à ce vent de polémique provenant de Tel-Aviv. Dans la revue The National Review, Henry Sokolski, qui a publié un ouvrage intitulé America’s Campaign Against Strategic Weapons Proliferation (La campagne américaine contre la prolifération des armes stratégiques), a plaidé pour «la nécessité» de stopper les programmes nucléaires de la Corée du Nord, de l’Iran, de la Syrie, du Pakistan, de l’Arabie Saoudite et de l’Algérie, parce qu’ils constituent un danger pour l’humanité.

L’Algérie, selon un autre organe de presse américain, a tenté, avec l’Irak «de fabriquer une bombe atomique islamique». Sur le terrain, cela s’est traduit par l’ouverture de deux réacteurs nucléaires expérimentaux (3 et 15 mégawatts). Nour, installé à Draria (Alger) et le second, Essalem à Birine, aux inspecteurs de l’Agence internationale de l’énergie atomique (Aiea). M. Sucher Clayton, qui a soulevé que l’Algérie, «entretient de bonnes relations avec l’Aiea», a ajouté que notre pays «a signé tous les traités et conventions internationales contre la prolifération de la bombe atomique».

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Re: L’Algérie veut sa bombe

Message par aguelzim le Mar 7 Mai - 2:39

A Washington, on s‘intéresse aujourd’hui de très près aux conclusions d’un rapport , établi en août 1998, par les services secrets espagnols sur «le potentiel nucléaire» algérien. Des extraits de ce rapport avaient été publiés par le quotidien madrilène El Païs.

Abdellatif El Aziz



• La junte algérienne au pouvoir.



La bombe atomique algérienne fait désormais partie des préoccupations de George Walker Bush.
«Le potentiel» nucléaire algérien revient à la une des médias américains. C’est The Weekly Standard qui a ouvert le bal dans son édition datée de la dernière semaine de mars 2003. Sous le titre «Two, three, many North Koreas» (deux, trois, plusieurs Corées du Nord), l’hebdomadaire de Rupert Murdoch, le magnat de la presse australo-américaine donne la parole à Henry Sokolski, directeur de Non Proliferation Policy Education Center (NPEC). Ce dernier avance que l’Algérie a l’intention de fabriquer des armes nucléaires. Pour étayer son argumentation, Sokolski rappelle que depuis dix ans, l’Algérie a mis en marche un second réacteur nucléaire.


Potentiel

«Ceci suscite la crainte de certains experts à cause de la taille de ce réacteur, de la large défense aérienne dont il bénéficie et du fait qu’il soit sous des constructions couvertes», rappelle-t-il.
Les articles de presse coïncident d’ailleurs avec la visite du ministre déléguée à la Recherche scientifique algérienne, le professeur Leïla Hamou Boutlelis, qui a effectué en avril 2003, une visite de travail en Argentine visant à l’élaboration des démarches permettant la mise en œuvre de l’accord-cadre de coopération dans le domaine des activités spatiales, signé avec ce pays le 13 juillet 2002 à Alger

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Re: L’Algérie veut sa bombe

Message par aguelzim le Mar 7 Mai - 2:39

La presse algérienne a d’ailleurs rapporté que «durant cette mission la délégation algérienne a visité plusieurs sites et installations scientifiques et technologiques argentins et eu des entretiens fructueux avec de hauts responsables spécialistes dans les domaines de la recherche scientifique, des technologies spatiales et de l’énergie atomique» .
Dans une autre revue The National Review, Henry Sokolski, qui vient de publier un ouvrage intitulé America's Campaign Against Strategic Weapons Proliferation (La campagne de l’Amérique contre la prolifération des armes stratégiques), a plaidé pour «la nécessité» de stopper le programme nucléaire de la Corée du Nord de l’Iran, de la Syrie, du Pakistan, de l’Arabie Saoudite et de l’Algérie. A Washington, on s‘intéresse aujourd’hui de très près aux conclusions d’un rapport , établi en août 1998, par les services secrets espagnols sur «le potentiel nucléaire» algérien. Des extraits de ce rapport avaient été publiés par le quotidien madrilène El Païs.
On y apprend qu’à partir de 2000, l’Algérie aura des installations pour produire du plutonium de type militaire, «élément clef de la bombe atomique». Les services de renseignement ibériques n’avaient d’ailleurs pas hésité à arrêter le colonel Ali Baâli le porte-parole du Mouvement algérien des officiers libres (MAOL, organisation regroupant des dissidents de l’armée algérienne) pour exiger de lui, en contrepartie d’un asile, des informations sur le potentiel nucléaire algérien.
Relâché, le colonel Baâli avait indiqué à la presse que les services américains étaient déjà en contact avec lui sur cette question et que les discussions ont duré une année.
Le programme nucléaire algérien et la volonté d'Alger de se doter de la bombe atomique préoccupe au plus haut point le département d’état américain. Le Washington Times dans son édition du 3 juin 2000 était allé plus loin puisque l’éditorialiste estimait que «le programme militaire algérien se trouve à un stade très avancé et cela suscite l'inquiétude dans plusieurs capitales, à commencer par les pays de l'Europe du Sud.

Fabrication

L’hebdomadaire qui accuse la Chine d’avoir aidé l’Algérie dans «son programme nucléaire» rappelait une enquête de la CIA avait conclu à l’éventuelle utilisation militaire du réacteur d’Aïn Oussara (160 km au sud d’Alger). Inauguré en 1993, le réacteur Es Salam (la paix) d’Aïn Oussara est d’une puissance de 15 mégawatts.
L'hebdomadaire libanais Al Hawadeth du 15/5/2001 s’était quand à lui, basé sur des sources de renseignements espagnols, pour affirmer que l'Algérie disposera au plus tard en 2005 de la bombe atomique.
La revue scientifique américaine «The bulletin of Atomic scientits» datée de mai/juin 2001 avait remarqué que l'Algérie disposait de toute la structure de base pour la fabrication de la bombe atomique.
Elle rappelle que la production énergétique de la centrale électrique que l'Algérie a achetée à l’Argentine s'évalue à 15 mégawatts et serait capable de produire 3 à 5 kilos de plutonium par an, ce qu’il faut pour fabriquer une bombe nucléaire par an.

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Re: L’Algérie veut sa bombe

Message par aguelzim le Mar 7 Mai - 2:40

On y apprend également que les inspecteurs de l'Agence de l'énergie atomique ont découvert alors que les Algériens n'ont pas informé l'ONU, plus de 3 kilos d'uranium enrichi, quelques litres d'eau lourde et une quantité d'uranium naturel que la Chine avait mis à la disposition des autorités algériennes.

Collimateur

Ce qui irrite au plus haut point les services occidentaux, c’est que les experts algériens et chinois travaillent sur la 2ème étape, celle des vecteurs, c'est-à-dire les modifications nécessaires sur certains missiles pour leur permettre d'être équipés d'une charge nucléaire ou chimique. L’Algérie a une place de choix dans le World Special Weapons Guide (guide mondial des armes spéciales).
Dans ce guide figure la liste des pays qui sont potentiellement aptes à fabriquer les armes nucléaires. La question qui se pose aujourd’hui, c’est pourquoi les américains, s’intéressent d’aussi près à la bombe atomique algérienne.
La sortie médiatique de Henry Sokolski est porteuse de sens parce que le personnage fait partie des spécialistes de la question de la non-prolifération des armes nucléaires qui sont le plus écoutés à Washington .
De plus Sokolski, qui a travaillé au Pentagone et à la CIA a également été conseiller politique de l’Administration Bush père. Sans oublier que le NPEC est un organisme consultatif relevant du Conseil de la politique étrangère américain (American Foreign Policy Council) qui préside aux destinées depuis 1982 de la politique extérieure des Etats-Unis.
Ce qui amène la presse algérienne à penser que «l’Algérie est désormais dans le collimateur de Washington».

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